L'été, découvrez des expositions photo à Paris

Notre sélection d'expos cet été 

La galerie Folia, Le Bal, le Jeu de Paume, la MEP, et le Pavillon Carré de Baudoin proposent des expositions photo cet été, découvrez lesquelles! 

 

Julien Chapsal, L'été

Du 20 juin au 1er septembre

Galerie Folia  

Depuis 2007, Julien Chapsal mène en France un projet de grande ampleur, qu’il construit en plusieurs séries. Avec « L’été », il poursuit son exploration de l’espace et de l’humain à travers les régions françaises, du littoral à la montagne, des lacs aux rivières. Les œuvres présentées ici ont la beauté intemporelle de nos souvenirs de vacances : couleurs tendres, lumière douce, béatitude des corps. Le sujet, en apparence facile, est traité ici avec profondeur. La galerie Folia présente les œuvres de Julien Chapsal en écho à d’autres images – celles, iconiques, de photographes comme Cartier-Bresson, Jamet et Doisneau au temps des premiers congés payés, mais aussi celles d’amateurs restés anonymes qui révèlent à travers des scènes intimes une histoire collective et sociale.

 « L'été » , Julien Chapsal , 2012

« L'été » , Julien Chapsal , 2012


Batia Suter: Radial Grammar

Le Bal
Du 25 mai au 24 août 

Batia Suter écrit en images. Elle les collecte, les accumule, inlassablement, depuis plus de 30 ans. Tous les types d’images retiennent son attention mais principalement l’image imprimée. Menant ses recherches en privilégiant l’aléatoire comme méthode, ses sources sont aussi multiples que les supports d’impression eux-mêmes: albums photo en tout genre, atlas, imprimés scientifiques, catalogues promotionnels, livres d’art et d’histoire, revues animalière et bien plus encore.

 

 Copyright: Batia Suter

Copyright: Batia Suter


Daphné Le Sergent, Géopolitique de l'oubli

Jeu de Paume
Du 05 juin au 23 septembre 

Née en 1975 à Séoul (Corée du Sud), Daphné Le Sergent vit et travaille à Paris. Issue d’une double culture, elle mène ses recherches autour des notions de schize et de déterritorialisation. Son travail interroge la construction de l’identité en proposant une analyse du paysage frontalier comme phénomène de perception, assimilable à un écran. Ce travail l’a conduite à réfléchir sur la question de l’agencement et du dispositif dans la création artistique contemporaine.
Fragments de texte, dessins partitionnés, diptyques photographiques et séquences vidéo interrogent les lignes de subjectivités qui traversent l’image et agrègent les éléments les uns aux autres.

 Géopolitique de l'oubli, Courtesy of the artist. © Daphné Nan Le Sergent

Géopolitique de l'oubli, Courtesy of the artist. © Daphné Nan Le Sergent


James Natchwey, Memoria

Maison Européenne de la Photographie

Du 30 mai au 27 juillet

Réalisée en étroite collaboration avec James Nachtwey et Roberto Koch, cette exposition est la plus grande rétrospective jamais dédiée au travail du photographe. À travers son regard personnel, elle propose une remarquable réflexion sur le thème de la guerre, dont la portée est nécessairement collective. Dix-sept sections différentes constituent le parcours de l’exposition, formant un ensemble de près de deux cents photographies.

 © Afghanistan, Kaboul, 1996  © James Nachtwey Archive, Hood Museum of Art, Dartmouth

©Afghanistan, Kaboul, 1996 © James Nachtwey Archive, Hood Museum of Art, Dartmouth


Willy Ronis par Willy Ronis

Pavillon Carré de Baudoin 

Du 27 avril au 29 septembre 

C’est à l’âge de 85 ans que Willy Ronis décide de se plonger dans sa gargantuesque production photographique pour n’en sélectionner que l’essentiel et le ranger en une série de six albums, tel un « testament photographique » – l’homme s’éteindra finalement à 99 ans.

C’est ce fonds photographique soigneusement choisi par l’artiste que le Pavillon Carré de Baudouin nous propose de découvrir aujourd’hui. Dans ce joli bâtiment du 20e arrondissement, les clichés de Willy Ronis s’épanouissent parfaitement et y reflètent leur écho à la fois humaniste et intimiste,

 

 Willy Ronis, Le nu provençal, Gordes, 1949 copyright: Ministère de la Culture, médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, donation Willy Ronis

Willy Ronis, Le nu provençal, Gordes, 1949 copyright: Ministère de la Culture, médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, donation Willy Ronis


 

 

 

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