Publications de Julien Chapsal à la galerie Folia

 
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Dans le cadre de l'exposition «L'été» , découvrez plus sur Julien Chapsal: Les publications autour de son travail «Harkis à vie», «Le Mirail», «Presque rien mais assez» et «France(s) Territoires liquides», seront disponibles à Folia

 

Harkis à vie

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L’histoire des Harkis, 50 ans après le début de la guerre d’Algérie, émerge à peine à notre conscience. Julien Chapsal a souhaité questionner l’appartenance identitaire au sein de cette « communauté de destin ». Il a écouté les gens, visiter les lieux, s’imprégner d’une histoire complexe et délicate. Deux séries se font écho. Des femmes et des hommes d’âges et d’horizons variés de poser face à l’appareil, en simples témoins de leur appartenance. Les camps où nombre d’entre eux ont transité ou séjourné à leur arrivée en France, et qui constituent, aujourd’hui encore, les repères d’une mémoire collective. (2006)


Presque Rien mais assez

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Projet photographique auprès d’enfants et jeunes de la rue à Jogjakarta, en Indonésie, dans le cadre d’une enquête anthropologique. «Tykian», acronyme de «sithik ning lumayan» en javanais, signifie «presque rien mais assez» : c’est le nom que se sont donnés eux-mêmes ces jeunes – une manière de valoriser et d’assumer la vie précaire qu’ils endurent. Ce travail a fait l’objet d’une exposition et d’un livret produits par la Maison de l’Unesco à Paris, en 2004.


Le Mirail

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Ce travail est issu dʼune résidence dans le quartier du Mirail à Toulouse, au printemps 2013, à lʼinvitation du Château dʼEau.


France(s) Territoire Liquide

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"France (s) Territoire Liquide" est une mission photographique sur le paysage français, autoproduite et indépendante.

Julien Chapsal participe en 2014  avec un projet Calais : lieu par excellence de l’immigration, micro-territoire à la fois local et global, à mi-parcours entre le territoire d’origine et le territoire de destination de nombreux migrants. Dans le cadre du projet d’ensemble défini comme une tentative de restitution d’un territoire liquide, aux frontières poreuses, et traversé de flux, il lui a semblé non seulement intéressant mais presque indispensable d’aborder la question de l’immigration dans ce territoire.

 


Julien Chapsal

« L’été »

20 juin – 1er septembre 2018

 

 

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